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Prépa

Classement 2019 des classes préparatoires

Classement Le Figaro février 2019: 3è pour le taux de réussite à HEC, 2è pour le taux de réussite au TOP 5 Classement Challenges janvier 2019 : 4è pour les intégrations au TOP 3
Année scolaire 2016-2017

2018-2019 - Samedis travaillés au petit collège

8 septembre, 13 octobre, 17 novembre, 15 décembre, 12 janvier, 2 février, 23 mars, 6 avril, 25 mai, 22 juin
Année scolaire 2016-2017

2018-2019 - Samedis libérés au grand collège

Libérés pour tous : 22 décembre, 23 février, 20 avril - Libérés au collège : 29 septembre, 20 octobre, 1er décembre, 26 janvier, 30 mars, 15 juin 
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En lien avec Musique Sacrée à Notre Dame de Paris qui nous a accueilli pour le concert du 21 mars dernier et à la suite de l’incendie de Notre Dame, il nous paraît primordial de continuer à faire vivre et rayonner le patrimoine de la Cathédrale Notre-Dame de Paris, dont nous sommes plus que jamais les ambassadeurs.

Toute la Maîtrise apporte son soutien à la Cathédrale dans ces moments dramatiques, cette catastrophe touche un monument adoré par les Français et par le monde entier. Les chanteurs et les équipes sont, comme tout un chacun, meurtris par cet événement qui les atteint directement, c’est un peu leur « maison » qui a été touchée. Mais la force de la Maîtrise Notre-Dame de Paris est de reprendre le cours des choses. Nous devons continuer de faire exister la Maîtrise en dehors de la Cathédrale. Nous poursuivrons donc les activités qui nous définissent parce qu'elles nous portent dans cette période de désolation : formation de chanteurs (de 6 à 30 ans), organisation d'une saison de concerts, et animation musicale de la liturgie dans l’esprit de Notre-Dame, dans les salles et paroisses qui nous accueilleront. #notredamechoeurbattant

 

Nous vous informons des lieux et dates des prochains concerts « délocalisés » :

Concert du mardi 30 avril à Saint-Séverin :https://www.musique-sacree-notredamedeparis.fr/mardi-30-avril-2019-20h30  

Concert du lundi 20 mai à Saint-Séverin : https://www.musictick.com/by_step_one.php?lang=fr&action=reload

Concert du mardi 4 juin à l’Auditorium de la Maison de la Radio : https://www.maisondelaradio.fr/evenement/musique-chorale/parry-haendel-e...

A retenir sur vos agendas et à réserver en ligne.

 


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Calypso, chorale d’élèves et de professeurs donne cette année trois concerts les 8, 9 et 11 avril 2019

à 20h30 au théâtre de Franklin

au profit de l’association ALIS (locked-in-syndrom).

 

Les bénéfices permettront de financer les systèmes de communication, outils précieux pour sortir de leur enfermement les personnes atteintes du LIS

Entrée libre

Chapeau à l’entracte

Réservation obligatoire : calypso.alice@gmail.com


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Située au coeur du VIème arrondissement de Paris, la Société d'Edition de Revues met au service de ses clients son professionnalisme en matière de maquette, de mise en page, de fabrication, de diffusion pour une large gamme de publications (revue, livre, annuaire, guide, plaquette, événementiel...), la SER est également société éditrice des revues : Etudes, Christus et de Vers Dimanche Plus. Héritière d'une longue tradition de savoir-faire éditorial, filiale commune de Bayard et de la Province Jésuite d'Europe Occidentale Francophone, elle a fait de la proximité avec ses clients une marque de fabrique.

 

La SER édite actuellement trois revues : 

Etudes, Christus et Vers Dimanche Plus Etudes, revue de culture contemporaine

 

La revue Etudes est le rendez-vous mensuel des esprits libres et curieux.

Chaque mois, la revue Etudes offre 144 pages de lecture et d'ouverture sur le monde et la culture.

Avec des rubriques : International, Société, Essai, Religions, Arts, Théâtre, Exposition, Cinéma, Livres...

Etudes édite 11 numéros et un hors-série.

 

Christus, revue de spiritualité ignatienne

La revue Christus accompagne celles et ceux qui cherchent à vivre la rencontre quotidienne avec le Christ, au travers de chacun des actes de leur vie, y compris les plus élémentaires, dans la lignée de la spiritualité ignatienne, celle du Pape François.

Dans chaque parution trimestrielle, un dossier thématique aborde les différents aspects spirituels d'une question liée à la vie quotidienne. En complément, des articles témoignent de l'engagement des chrétiens dans le monde et, un choix de lectures spirituelles est proposé.

Christus est un trimestriel, 4 numéros par an et 1 hors-série.

 

Vers Dimanche Plus

Vers Dimanche Plus est un mensuel, de 10 numéros par an, qui permet de prier chaque jour l'évangile de dimanche suivant. Avec des contenus spécifiques : un "Guide de pratique spirituelle", du "Grain à moudre", avec des écrits du Pape François et "Souffle Imprévisible", une chronique ancrée dans le quotidien. Venez rejoindre les milliers d'aventuriers spirituels qui vivent chaque jour au rythme de la Parole de Dieu.


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Depuis de nombreuses années, avec l’association Madagascar Construction et partage, de grands jeunes de Saint-Louis de Gonzague contribuent activement au développement de projets dans ce merveilleux pays. Au mois de juillet 2018, 11 élèves de terminale sont allés durant 2 semaines à Madagascar pour créer une église-école, schéma imaginé par le père Jaonah et soutenu lors des Journées Missionnaire en 2016

Cette église école est le fruit d’un projet soutenu par le collège St Louis de Gonzague, les Journées Missionnaires avec la collaboration des fondations de la Compagnie de Jésus.

Cette église école sera inaugurée par Monseigneur l'Archevêque du diocèse de Toliary, le Père Rabeony, Fulgence s.j. le jour du nouvel an 2019.

150 enfants vont pouvoir commencer l’école au mois de janvier. C’est une très belle nouvelle. Nous en sommes fiers !

 


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Paris, automne 2011...je me promenais sans hâte du côté de la rue de Lévis où mon regard fut attiré par un livre sur le présentoir d'une librairie :

"La Conversation".

Un duo historique tout prêt pour le théâtre, même si à l'origine l'auteur, Jean d'Ormesson, n'en avait aucunement l'intention.

A peine avais-je parcouru l'échange entre Bonaparte et Cambacérès, que j'appelais aussitôt la maison d'édition afin de savoir si ce texte était libre de droit pour une future création.

« On vous rappellera" m'affirma une charmante dame au bout du fil.

Quel ne fut pas mon ébahissement lorsque dans l'après-midi de cette journée étonnante l'auteur lui-même prit le temps de me joindre afin de connaître mes intentions !

A l'issue d'un petit interrogatoire fort agréable, d'Ormesson s'engagea à reprendre contact avec moi la semaine suivante afin de me donner quelques recommandations.

Chose promise, chose due, l'académicien préféré des Français revint vers moi en me conseillant de joindre l'un de nos grands directeurs de théâtre, Pierre Franck, qui à l'époque dirigeait avec son épouse Danielle le théâtre Hébertot. Ce directeur de théâtre, que Jean estimait, nous fixa immédiatement, à Maxime d’Aboville (mon futur partenaire à qui j’avais proposé l’aventure dans la foulée) et moi-même, un rendez-vous en compagnie du maître !

Au terme d'une lecture vécue dans l'intimité du foyer du théâtre, «Je vous choisis !" nous lança-t-il, emballé, avec son intonation si reconnaissable. Quel honneur pour nous que d'avoir été élus par cet écrivain décidément humble, généreux et audacieux, quand on a su que d'autres duos d'acteurs de premier ordre étaient pressentis...Quelle faveur !!!

Depuis la première création en 2012, j'eu le bonheur de voir naître entre nous une affection mutuelle...jamais démentie jusqu'à son départ du mardi 5 décembre 2017...où il partit pour d'autres Cieux...

Jean suivit passionnément cette aventure théâtrale qu’il savait toute nouvelle pour lui et toujours avec humilité mais aussi finesse et pertinence. Très à l’écoute également, allant jusqu’à faire des ajouts dans le texte ici ou là.

Les déjeuners à son domicile et nos échanges, également épistolaires,  nourrirent cette affection dans le temps. En écrivant ces mots, les images dans mon esprit se succèdent : Jean et son fameux jus de carotte lors des apéros, Jean et son assiette toute chaude posée tout contre lui avant le service, sa bienveillance envers ses invités,...ses mots aussi de remerciement qu'il m'envoya chaque fois qu’il discerna une délicatesse à son égard...ses nouveaux livres dédicacés qu'il m'adressa dès leur sortie...que sais-je encore ?

Un jour il m'invita à venir le voir dans l'après-midi : "J'ai un présent à vous offrir !" Fragile, il me reçut dans sa chambre et m'offrit en remerciement un joli portrait dédicacé de Cambacérès ! Jean, délicat, attentionné et combien fidèle...

C'est je pense l'homme le plus élégant que la vie m'ait donné de côtoyer jusqu'à ce jour...une sorte de grand-père également.

Il y a moins de deux ans, je lui exprimai mon vœu de remonter son œuvre dans une tout autre mise en scène. Pour ce faire, je lui proposai pour chef d'orchestre Alain Sachs ! La pensée de voir ce metteur en scène notable revisiter son ouvrage le séduisit et ravit aussitôt...Le temps nous prouvera qu'il avait raison.

Décembre 2017, Jean d’Ormesson, Immortel, et qui incarna si bien la vie et la jubilation d’être, nous quitta. L'hommage de tous fut unanime ! Que d'émotions lors de cette lecture à ses obsèques aux Invalides demandée par sa fille Héloïse. "Papa aurait aimé que tu lises ! » Merci du fond du cœur.

Jean n'était plus des nôtres...et tout le monde en parla dont Sachs et moi-même.

Nous nous sommes alors posé la question de savoir si le moment n'était pas venu de lui rendre hommage en proposant cette nouvelle création de sa Conversation ?

Un souhait cependant nous tenait à cœur : n'imaginer aucune suite sans le consentement de Françoise son épouse comme de sa fille Héloïse ! Leur réponse ne tarda pas en nous confiant leur emballement !

D'autres projets, en plus de sa pièce, verront le jour cet automne 2018, comme le dernier roman de Jean (aux éditions Héloïse d’Ormesson), le deuxième tome de ses œuvres dans la Pléiade ou bien encore une future biographie...

Dans l'attente de cette première le 9 octobre prochain au grand théâtre du Gymnase, j'ai l'immense joie d'être dirigé par Alain Sachs (audacieux producteur également !) et, Maxime ayant décliné l’offre entre autre pour des raisons de disponibilité, en présence de mon délicieux nouveau partenaire, Aurélien Wiik, Bonaparte prometteur, tonitruant et plus vrai que nature...

Puissions-nous être inspirés et heureux, longtemps !

Alain Pochet

 


Réservations
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N’oubliez pas l’hospitalité ! Quand l’accueil de son prochain et la casuistique se croisent, cela produit des rencontres inattendues, cocasses et souvent merveilleuses.
C’est l’expérience qu’ont vécue plusieurs étudiants de classes préparatoires, des réfugiés encadrés par le JRS, Service Jésuite des Réfugiés, Catherine Fauvet et Pierre Robert.

Le point de vue des professeurs et animateurs
«  L’art de la conversation, nous le pratiquons à Franklin chaque mardi soir depuis deux années scolaires entre étudiants des classes préparatoires et réfugiés accueillis par le JRS, le service jésuite des réfugiés.

Dès l’accueil dans l’atrium nos rencontres défient la pesanteur. Nous répétons nos noms avec une maladroite fierté. Nous nous laissons le temps d’arriver de loin ou de nous échapper des « salles de colle ».

Pour que la conversation soit dense et adaptée à chacun, nous formons alors des binômes : un Jrs et un/une étudiant(e) de prépa. La capacité d’adaptation de tous ces jeunes, étonnante et admirable, facilite les échanges et le plaisir du dialogue, de la rencontre, de la connaissance. Elle permet de laisser, un temps, de côté, les questions plus graves. »
Catherine Fauvet

Les mardis en fin d’après-midi ont été cette année un moment important de ma vie, celui où je me hâte vers Franklin. Avec Catherine, je vais y encadrer une belle initiative du JRS: celle de faire converser pendant une heure de jeunes réfugiés en situation précaire et des étudiants de classes préparatoires au sort moins incertain.
Ces réunions ont toujours été, par définition, placées sous le signe de l’incertitude des effectifs en présence.
Mais à chaque fois un petit miracle s’est produit, la jonction s’est faite, les conversations ont démarré et le courant a circulé.
Chaque mardi, en regardant les visages, je me suis dit que ces échanges étaient bénéfiques pour tous et que dans ces modestes ateliers soufflait aussi l’Esprit.
Alors merci au JRS de m’avoir permis de vivre ces belles rencontres!
Pierre Robert, ancien  professeur de prépa

Le point de vue des étudiants de prépa
« J’ai vraiment aimé participer aux ateliers de conversation durant ces deux années de classe prépa car c’est un vrai temps d’échange avec les réfugiés, dans un climat détendu.

Tout commence par l’accueil des réfugiés avec un petit goûter : gâteaux, thé, café sont au rendez-vous pour commencer tranquillement. Après un tour des prénoms, l’on s’installe en duos -un Jrs, un Prépa- pour engager la conversation. C’est alors le temps du partage, toujours enrichissant : la découverte de nouveaux mots, la rencontre de nouvelles personnes qui ont chacune leur histoire.

Je pense que c’est un honneur d’être là, entourée de toutes ces personnes motivées, avec leur envie insatiable de parler, d’écrire en français et d’en savoir toujours plus sur les coutumes et traditions françaises. Mais il ne faut pas s’y tromper ! Les étudiants de prépa apprennent aussi énormément ! L’Afghanistan, l’Iran, le Tibet, le Soudan, la Mauritanie….autant de traditions, de langues et de façons de voir les choses, très intéressantes. Chaque réfugié exprime une part de son pays dans un dialogue inédit ! »

« Une vraie ouverture d’esprit, de superbes rencontres »

« Le sentiment d’être utile »

« Des dialogues très sympathiques »

« Des rencontres qui nous font réfléchir sur la condition des migrants et sur nos a priori »

« C’est toujours avec joie que je sors de l’heure d’atelier. C’est un plaisir de faire une pause dans la prépa, de faire quelque chose pour les autres qui nous donne un regard différent sur les migrants »

« Des discussions très intéressantes avec des personnes qui, dans certains domaines, n’ont pas la même vision que nous »

« Une occasion de réfléchir au fonctionnement de la langue française et d’apprendre à être patient pour l’enseigner »

"La conversation avec les réfugiés était une bouffée d'oxygène dans la semaine. À mesure que l'échange avance, nous découvrons la personne en face de nous et prenons conscience de la futilité de certains de nos problèmes d'étudiant de prépa. Nous participions aux séances de l’atelier avec l'assurance de faire une belle rencontre et de pouvoir partager idées, projets et rêves : une parenthèse d'humanité entre deux exercices de maths !"

« La séance hebdomadaire de conversation avec les réfugiés est une bouffée d’air frais pour les « préparationnaires » que nous sommes. À 18h, le mardi, nous nous retrouvons dans le hall de Franklin où les premiers liens avec les réfugiés se tissent. Chaque séance se déroule autour d’un thème, tel que le sport ou la cuisine. Parfois, il faut faire preuve de créativité pour pouvoir communiquer et dépasser les barrières culturelles. Je me souviens d’une fois en particulier où le réfugié mauritanien avec qui je devais converser ne savait ni lire ni écrire. Nous avons échangé en dessinant, ce qui s’est révélé être un moyen particulièrement efficace pour se comprendre. Cependant, la plupart des réfugiés suivent des cours de français et donc il est possible de communiquer relativement  aisément avec eux, sur des sujets aussi complexes que la situation politique française ou européenne. Certains racontent leur expérience, ce qui est particulièrement émouvant et nous familiarise avec les problématiques auxquelles ils sont confrontés. S’instaure alors un vrai dialogue dont chacun ressort grandi : il ne s’agit pas seulement de donner, mais aussi de recevoir. »

Le point de vue des JRS
Pour les Jrs, et notamment pour les plus assidus mais pas seulement, l’utilité de l’atelier est évidente, assurent-ils, tant pour la pratique de la langue, notamment de la prononciation, que pour la découverte d’éléments de la culture française. Ils sont également très sensibles à la rencontre de jeunes du pays d’accueil et à l’esprit d’échanges et d’amitié dans lequel l’atelier se déroule.

Il ne fut pas très facile de se séparer ce 19 juin, dernier atelier de cette année scolaire…


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Les jésuites animent deux réseaux : Ignace de Loyola Éducation dont Saint Louis de Gonzague fait partie comme établissement scolaire, et Loyola Formation, qui met en œuvre dans des écoles de production, la même pédagogie ignatienne adaptée à des jeunes en difficulté.
 
Vous avez peut-être un pouvoir sur l’affectation de la Taxe d’Apprentissage dans votre entreprise, et dans ce cas, nous vous proposons de contribuer à donner une chance à ces jeunes, en soutenant les écoles de production de Loyola Formation.
 
Ces écoles de production sont très novatrices : elles mettent ces jeunes, de 15 à 18 ans, en situation de travail au sein même de l’école. En réalisant des commandes clients, ils reprennent confiance en eux, apprennent un métier, tout en étant fortement encadrés et accompagnés au sein de l’école.
 
Aujourd’hui, une centaine de jeunes sont concernés, avec un taux de réussite de 94% au diplôme comme le CAP et de 96% pour leur insertion en entreprise ou en poursuite de formation. L’excellence de ces résultats démontre la pertinence de la pédagogie ignatienne appliquée à des jeunes en difficulté. C’est ainsi que les écoles de production ont été nominées par le Président de la République comme projet dans le concours « La France s’engage ».
 
Ces écoles ont besoin de fonds pour mener à bien leurs projets. L’AFEP (Association Forézienne d’Ecoles de Production) à St Etienne démarre une nouvelle section dans les métiers des textiles médicaux, et doit s’équiper de machines de production pour les élèves. L’ICAM propose trois nouvelles écoles de production, en électricité à Nantes, en montage-assemblage à La Roche-sur-Yon et en usinage à Melun-Sénart.
 
En soutenant l’AFEP vous permettrez que chaque année une dizaine de jeunes sorte de l’échec pour une véritable insertion professionnelle.
 
Je vous remercie pour l’attention que vous pourrez porter à cette requête. Et je remercie tout particulièrement ceux qui ont déjà pu effectuer un versement de taxe d’apprentissage l’an dernier.
 
Jérôme Gué, s.j.
Laurent Poupart

Loyola formation : un projet, un métier, un avenir pour chacun
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Deux anciens de St Louis de Gonzague, ordonnés prêtres par le cardinal André Vingt Trois, le 24 juin 2017, sont venus célébrer la messe de rentrée le samedi 9 septembre à 11h00.

 

David Rabourdin (Promo 2003) a 31 ans. Il est né et a grandi à Paris, dans une famille catholique pratiquante, et a suivi sa scolarité à Saint-Louis de Gonzague. Enfant, quelque chose de très fort nait dans son cœur comme une alliance avec Dieu et vient le désir de se consacrer. Il est l’ainé de quatre enfants. En classes préparatoires littéraires à Daniélou (92), à 20 ans, il vécut une rencontre profonde avec le Seigneur, après plusieurs années d’indifférence religieuse et d’oubli de Dieu, qui le conduit, lors de ses études à Lyon, à se ressaisir de la question de la vocation sacerdotale, tout en s’approchant de la Communauté de l’Emmanuel, dont il est membre depuis 2012. David a fait l’année Saint-Joseph à Namur (année propédeutique de la Communauté de l’Emmanuel dont il fait partie maintenant) en 2008/2009, puis achevé ses études de philosophie, avant d’être envoyé en premier cycle au Séminaire de Paris, à la Maison Saint-Martin (3e). Au terme de son second cycle dans les Maisons Saint-Bernard (5e) et Saint-Louis (4e), avec des apostolats au lycée Montaigne, à Notre-Dame des Champs (6e), à la Trinité (9e) et au groupe de prière de Saint-Sulpice (6ème), David a passé son baccalauréat de théologie à la Faculté Notre-Dame et a été ordonné diacre le 18 septembre 2016 à Saint-Nicolas des Champs (3e). Il se trouve depuis lors au Séminaire Français de Rome, où il prépare cette année, à l’Université Grégorienne (confiée aux jésuites par le Pape depuis sa fondation au XVI°), un Master 2 de théologie dogmatique qu’il achèvera l’an prochain.
PRESENTATION VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=6h_yex8v4_4

Louis-Marie Talon (Promo 1997) a 37 ans. Frère aîné de trois sœurs. Il a grandi sur la paroisse de Saint-Ferdinand des Ternes (17e) et y a fait du scoutisme, jusqu’à être routier, chef scout, durant quinze ans. Après des études d’ingénieur à Paris et une spécialisation en « linguistique informatique », Louis-Marie a travaillé sept ans dans l’édition de logiciels. La question du sacerdoce s’est alors précisée à l’occasion de son engagement auprès de jeunes avec un handicap dans l’association « À Bras Ouverts ». Entré à 30 ans à la Maison Saint-Augustin pour un discernement d’un an, Louis-Marie a choisi de faire ensuite son premier cycle à la Maison Saint-Séverin (5e). Il est actuellement en quatrième année de second cycle, pour la deuxième année à la Maison Saint-Bernard (5e), après deux années à la Maison Saint-Roch (1er). Louis-Marie vient de passer un semestre à Jérusalem, après son ordination diaconale le 24 septembre 2016. Il vivait à la Maison Aaron Jean-Marie Lustiger du diocèse de Paris, et suivait les cours de l’École Biblique et de l’Université Hébraïque, pour compléter la préparation de son baccalauréat de théologie qu’il vient de passer. Pour sa première mission, Louis-Marie est vicaire à la paroisse Saint-Germain de Charonne (20e).
PRESENTATION VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=ocxN03A3ea4


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Pourquoi
Deux professeurs de Saint-Louis de Gonzague/Franklin, Hélène Bodenez et Béatrice du Mesnil, ont pris au mot le ministre de l’Éducation nationale d’exercer les élèves à la pratique de la dictée quotidienne. « Les élèves ne sortiront pas de l’école sans maîtriser la langue française ». Constatant un réel besoin des bases orthographiques, animées par la passion de transmettre et de partager avec le plus grand nombre, elles lancent en avril 2016 leur site personnel gratuit, Une Dictée Par Jour.
L’objectif est de donner à ceux qui en ont besoin ces grandes règles de l’orthographe, indispensables hier comme aujourd’hui, et d’allier moyen numérique et apprentissage classique.

Le concept
Le concept est simple : un fichier audio pour la dictée, une correction vidéo sur quelques points seulement. Comme en classe ! Les professeurs ont élaboré les deux premières étapes de leur projet avec un développeur pour mettre au point le site tel qu’il existe aujourd’hui : élégant, esthétique, fluide et sérieux. Elles sont persuadées que seule la pédagogie de la répétition et de l’imprégnation peut permettre l’acquisition de la langue écrite. Cela relève, en effet, de l’entraînement, comme en musique ou en sport.
Le site comprendra à terme 365 dictées, une par jour de l’année, avec quatre niveaux de difficulté signifiés par des couleurs, sans niveau de classe. Chaque texte, court, au sens autonome, est extrait d’une œuvre littéraire, classé par thèmes susceptibles d’intéresser des jeunes : aventure, sport, jeux, mer…

La méthode
Le texte, lu une première fois, est dicté puis relu. On peut arrêter, revenir en arrière, avancer le curseur. La dictée et sa correction prennent 20 minutes au plus. L’élève peut choisir de l’écrire à la main ou de la taper sur une tablette. Puis le temps vient de lâcher son crayon ou son clavier, d’ouvrir l’onglet de la correction donnée par vidéo. Trois ou quatre règles de français sont rappelées à chaque fois, pas plus, auxquelles s’ajoute une courte liste de mots de vocabulaire courant à connaître. Le texte intégral de la dictée s’affiche et, s’il le veut, l’élève peut confronter sa production à l’extrait écrit de manière juste pour s’en imprégner.
Grâce à la souplesse du site, au choix diversifié de ses dictées et de ses explications, l’élève s’adapte. N’étant pas jugé, il s’arrête comme il veut, passe sur les notions déjà acquises, explore les nouvelles sans craindre d’être dépassé ou de ne pas comprendre. Il est acteur d’un projet qui ne l’intimide pas. Ainsi encouragé, il progresse.
L’élève s’empare du site choisissant le travail autonome ou l’accompagnement par des plus grands.

À qui s’adresse le site Une Dictée Par Jour ?
Aux élèves en apprentissage d’écriture, CM1, CM2, 6e, c’est-à-dire au cycle 3 prioritairement. Le cycle 4 est bien entendu concerné. Le site se propose en réalité d’accompagner toute personne dans sa progression en orthographe, là où elle en est : jeunes lycéens voulant se perfectionner, jeunes adultes entrant dans la vie active, étrangers apprenant le français.

www.unedicteeparjour.fr

 

 

La Presse en parle

1 - Le Figaro classe le site Une Dictée Par Jour n°1 des cinq meilleurs sites de dictées.
http://unedicteeparjour.fr/de-vous-a-nous/la-presse-en-parle-le-figaro-etudiant/
Quoi de mieux que les vacances scolaires pour progresser en orthographe ? Ces plateformes proposent des dictées et des méthodes pour apprendre sans s’ennuyer.

Une dictée par jour : un site créé par deux professeurs de lettres
Une dictée par jour : c’est la promesse de deux professeurs de lettres du prestigieux Collège Saint-Louis de Gonzague dans le 16ème arrondissement de la capitale (Franklin pour les initiés). « Gratuit, simple et efficace, ce site permet de s’entraîner à l’orthographe avec des dictées courtes extraites d’œuvres littéraires, expliquées et corrigées », expliquent Hélène Bodenez et Béatrice du Mesnil, fondatrices du site internet Une Dictée Par Jour. À ce jour, 21 dictées sont en ligne, et de nouveaux exercices seront proposés pendant l’été. Le texte est dicté par fichier audio, la correction donnée par vidéo : les règles fondamentales sont ainsi connues, revues et assimilées.
Lire sur le site du Figaro http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/les-5-meilleurs-sites-de-dictee-pour-cet-ete-20970/

 

2 - Marie-Claire/Enfants cite Une Dictée Par Jour dans son hors-série automne/hiver 2016 
http://unedicteeparjour.fr/de-vous-a-nous/la-presse-en-parle-marie-claire-enfants/
« Un site conçu par des professeurs qui accompagnent petits et grands dans leurs progrès en orthographe ».

3 - Famille chrétienne, le 16 septembre 2016
http://unedicteeparjour.fr/de-vous-a-nous/la-presse-en-parle-famille-chr...
« Voici ce que proposent deux enseignantes du privé. Prévu pour les collégiens et les grands commençants ou les adultes qui auraient besoin de réviser quelques bases. Il donne une dictée par jour. Après l’avoir écoutée, écrite, la correction s’affiche à l’écran comme au tableau. Pédagogique, mon cher Watson ! »
Lire sur le site de Famille chrétienne, Les Bonnes adresses. http://www.famillechretienne.fr/famille-education/enseignement/une-dictee-par-jour-204115

4 - Geek Junior, 27 septembre 2016
http://unedicteeparjour.fr/de-vous-a-nous/la-presse-en-parle-geek-junior/
 « Une Dictée Par Jour » est un site web qui va t’aider à améliorer ton niveau de français et à ne plus faire de fautes d’orthographe. Simple et efficace !
L’exercice s’organise en trois étapes. Après avoir écouté le fichier audio, tu écris la dictée. Tu peux faire des pauses sur le lecteur, revenir en arrière ou tout réécouter à la fin. Ensuite, vient le temps de l’évaluation. A chaque fois, tu visionnes une vidéo sur laquelle le texte va défiler. Les points de difficulté sont expliqués directement sur cette vidéo. Tu peux enfin découvrir le texte global de la dictée sur une seule page web.
Pourquoi une dictée par jour ? Les concepteurs du site expliquent les bienfaits d’un tel exercice : « Parce que lenteur et répétition sont les clés de la réussite, Une Dictée Par Jour, c’est comme une gamme, des vocalises en musique ou comme un entraînement sportif. »
Plus de 50 dictées sont déjà disponibles sur le site après seulement quelques mois d’existence. Les dictées sont courtes. Avec la correction, tu auras besoin en tout et pour tout d’une vingtaine de minutes par dictée, pas plus. Tu peux choisir les dictées par niveau de difficulté, par thème ou selon le point technique que tu veux étudier.
Lire sur le site Geek Junior http://www.geekjunior.fr/une-dictee-par-jour-ameliore-orthographe-dictees-en-ligne-9501/