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Journées Missionnaires 2018

Théâtre au profit des JM

On purge bébé et Feu la mère de Madame de Georges Feydeau par la troupe des anciens élèves de Franklin, mise en scène Alain Pochet. Représentations 29 et 30 novembre et 1er, 2 et 3 décembre à 20h30.Théâtre du grand collège
Prépas

Portes ouvertes 3 février sur inscription

Pour vous inscrire, rendez-vous rubrique Prépa/Actualités et cliquez sur le lien correspondant à l’horaire choisi (inscriptions dans la limite des places disponibles) Inscriptions
Concert

Les enfants du soleil Madagascar

Concert exceptionnel de Pierre-Yves Plat, au profit de l'association Les enfants du soleil Madagascar, jeudi 23 novembre à 20h30. Théâtre du grand collège
Théâtre

Le Chemin des dames avec Alain Pochet

Du 10 octobre au 27 janvier 2018, retrouvez Alain Pochet, notre professeur d’art dramatique, au théâtre Essaïon dans une pièce de Bruno Jarrosson : Le Chemin des dames. « Ou comment, après une réunion au sommet pleine de fracas et de confusion, un chef de gouvernement français prend, à l’emporte-pièce, une décision insensée ».  Réservations
Année scolaire 2016-2017

2017-2018 - Samedis travaillés au petit collège

9 septembre, 7 octobre, 25 novembre, 16 décembre, 13 janvier, 3 février, 10 mars, 7 avril, 26 mai, 23 juin
Année scolaire 2016-2017

2017-2018 - Samedis libérés au grand collège

Libérés pour tous : 23 décembre, 17 février, 31 mars, 12 mai - Libérés au collège : 30 septembre, 2 décembre, 27 janvier, 17 mars, 9 juin 
Année scolaire 2016-2017

Journées Missionnaires 2018

Les Journées Missionnaires 2018 auront lieu les 25, 26 et 27 mai.Pour faire un don en numéraire https://lydia-app.com/collect/jm
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Petit retour sur deux événements marquants de la vie des classes préparatoires ECE de Franklin :

le week-end d’intégration des premières années du 30 août au 1er septembre à Jambville et le week-end au Mont Saint Michel des deuxièmes années les 20 et 21 octobre. L’un ouvrait l’année préparationnaire, l’autre clôturait une première période d’efforts intenses. Entre les deux, arrivant comme nouvel aumônier, j’ai eu l’occasion de plonger un peu plus dans l’univers des prépas de « Fk ». Je crois que ces deux événements m’ont donné quelques clefs pour comprendre cet univers et j’aimerai en partager quatre avec vous.

Cohésion : Du week-end d’intégration, je retiens ce défi pour l’équipe pédagogique : comment faire en sorte qu’en trois jours, 81 étudiants qui ne se connaissent pas du tout (à quelques rares exceptions près dont les cinq élèves venant du lycée Franklin) arrivent à former une promo soudée ? Pour relever ce défi, tout est bon : olympiades, jeu du loup-garou, topos sur l’esprit prépa, chorégraphie de promo préparée par l’équipe des 10 intégrés revenus spécialement pour ces trois jours, présentation de la Compagnie de Jésus et de sa tradition pédagogique, chambres dortoirs, repas « trappeur » au fond des bois de Jambville… Il y a une recette qui « marche » tous les ans, mais il y a aussi beaucoup de souplesse pour essayer de percevoir l’esprit de promo qui germe petit à petit dans ce groupe d’étudiants et pour aider le petit germe à grandir rapidement. Le résultat final est bluffant ! En trois jours, l’arbre de l’esprit de promo FK a tellement bien pris racine que les organisateurs et intégrés peuvent tranquillement transplanter la jeune pousse de la terre vacancière de Jambville au béton besogneux de Saint Louis de Gonzague. Pour sûr il est prêt à croître encore et suffisamment enraciné pour résister aux premières tornades de notes en dessous de la moyenne et à la sécheresse des 14 heures de travail journalier.

Talents : Un moment marquant du week-end d’intégration fut la « soirée des talents ». Les étudiants étaient invités à partager leurs talents pour animer la dernière soirée à Jambville. Interdiction de faire des groupes de plus de six étudiants, invitation à faire un numéro en solo autant que possible : l’objectif visé est à la fois de permettre à chacun de s’exprimer, aux autres d’apprendre à connaître un camarade sous un angle original, et enfin de faire réaliser à la promo qu’elle est riche de talents insoupçonnés et différents du potentiel intellectuel qui a amené chacun à être accepté à Franklin. Contempler cette soirée est un privilège ; et devant tant de talents, on ne peut qu’être impressionné et rendre grâce : Heureux aumônier !

FHS : Pour préparer le week-end des EC2 au Mont Saint Michel, j’ai pris l’initiative d’inviter les 72 étudiants à dîner à la communauté de la rue Raynouard, par groupes de 8-10 élèves. Ces groupes étaient déjà constitués, ce sont ceux de la FHS. FHS, petit nom de la Formation Humaine et Spirituelle, autrement dit de l’heure hebdomadaire où les étudiants se retrouvent par groupe pour apprendre à mieux se connaître eux-mêmes, mieux vivre en relation avec les autres et avec la Création. Les étudiants l’appellent parfois en rigolant « le caté ». Si par là ils entendent souligner que cette formation bien particulière à Franklin, plonge ses racines dans l’anthropologie relationnelle des chrétiens et des jésuites, ils ont tout à fait raison ! Toujours est-il que j’ai pu en mesurer les fruits lors de ces huit dîners à la communauté. Au milieu des rires, des blagues et des conversations ordinaires, j’ai entendu des élèves capables de parler d’eux-même et des autres avec une profondeur et une bienveillance dépourvue de mièvrerie qui m’ont réjoui le cœur. Vive la FHS, ses animateurs bénévoles, son chef d’orchestre Patrick Renard et ses participants, étudiants qui se donnent avec un cœur large et généreux à la proposition qui leur est faite !

Traversée : Traverser la baie du Mont Saint Michel et voir l’analogie avec les années prépas est à la portée du premier étudiant venu, même s’il a encore du mal à se réveiller de la soirée qui a précédé le départ et qui fêtait la fin du concours blanc. Mais puisque tous les lecteurs de cet article ne sont pas forcément passés par là, développons un peu le parallèle. Traverser la baie du Mont nécessite un équipement spécifique : short, coupe vent, eau, polaire… Traverser la prépa nécessite aussi de s’équiper de quelques indispensables : patience, force, courage, intelligence, perspicacité… Il faut aussi laisser de côté un certain nombre d’activités et d’habitudes des années lycée, comme le pèlerin vers la merveille doit laisser derrière lui son bagage de parisien en goguette et ses habitudes de citadin. Traverser la baie nécessite un guide afin de traverser les cours d’eau, d’éviter les sables mouvants et de comprendre l’histoire et la richesse écologique du site qui nous entoure. Traverser les deux années préparatoires implique de suivre avec confiance le chemin ouvert par des professeurs dévoués mais exigeants, autant de guides qui vous éviteront les marécages des théories économiques vaseuses ou les pièges de la langue de Cervantès. Marcher vers le Mont Saint Michel, c’est d’abord marcher vers ; il s’agit d’avoir un cap, cette flèche posée là-haut sur le roc, cette église qui domine le socle de granit. En prépa aussi il faut marcher vers ; vers les concours et vers l’intégration dans telle ou telle école, certes. Mais celui qui s’arrêterait là serait comme le marcheur qui ne voit dans le Mont qu’un tas de pierres à grimper pour le conquérir. Il manquerait le sens profond de la marche, il manquerait l’esprit qui anime ces pierres et leur donne sens, le même esprit qui anime et donne sens à sa vie. L’étudiant qui traverse la baie de la prépa doit savoir qu’il ne marche pas uniquement vers les concours, mais vers le sens qu’il veut donner à sa vie à travers sa formation. C’est ce cap profond qui lui donnera l’énergie d’aller de l’avant lorsque les soirées de travail seront longues et les résultats apparents assez maigres. Enfin, notre traversée de la baie fut une expérience de groupe où les discussions par paires, les fous rires à plusieurs, les mains tendues en binômes pour se sortir des sables mouvants et les chants en promo ont peut être constitué l’essentiel de l’expérience. Je crois, pour l’avoir vécu il y a une dizaine d’années, que la traversée de la prépa révèlera in fine à chacun que l’essentiel de ces années difficiles ce furent la dynamique de groupe, la solidarité de chacun et les amitiés « à vie » qui se seront soudées dans l’ordinaire des jours, faisant face ensemble à l’adversité et partageant simplement les petites joies du quotidien.

L’année est donc bien lancée dans l’univers des prépas de Franklin. Le paquebot qui flotte au dessus de la cour a pris son cap, il est lancé en haute mer. Rien ne l’arrêtera plus jusqu’au port des concours et des vacances d’été. Bon vent à toutes et à tous !

Xavier de Bénazé, s.j. Aumonier des prépas


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Parkours est une start-up créée par des jeunes diplômés de l’EM Lyon, Hadrien Glasel et Paul de Maupeou, tous deux passionnés par l’éducation. Le principe est simple : tous les soirs de la semaine, des tuteurs de grandes écoles ou cursus sélectifs (ESSEC, Sciences Po, Médecine, etc), soigneusement sélectionnés et formés, accompagnent un groupe de 5 élèves pour des études du soir “dynamiques”. Parkours est présent dans plusieurs établissements à Paris et Lyon. A Franklin, le dispositif est ouvert aux élèves de sixième, cinquième, troisième et seconde.

Au service de la sérénité
Le travail à réaliser le soir, les interrogations surprises et les DST sont souvent source de stress pour les élèves. Les études Parkours ont pour objectif d’apporter plus de sérénité dans la vie des élèves et des familles.

Devenir acteur de son travail
Ces études accompagnées rendent les élèves plus efficaces et autonomes, grâce à la régularité avec laquelle les élèves fréquentent l’étude mais aussi grâce aux ateliers méthodologiques innovants que nous créons en nous adaptant aux besoins repérés en étude.

“Malgré le manque d’enthousiasme à l’idée d’assister aux 4 soirs d’études accompagnées par semaine, mon fils est très heureux de venir et est allé à son DST très serein grâce à Parkours. Merci à vous !” une mère d’un élève de seconde.

Nous croyons sincèrement que notre force réside dans notre équipe de tuteurs. Incroyablement motivés, ils sont la pierre angulaire du dispositif. Ils créent très rapidement des liens forts avec leurs élèves. Pour eux, l’expérience Parkours, au-delà d’être un job étudiant est une vraie mission.

“Ce que j’adore chez Parkours, c’est qu’on accompagne un petit groupe d’élèves et qu’on les suit sur le long terme. On les écoute, on les voit progresser, on crée des liens avec eux, et surtout on veut les voir réussir.” Racim, tuteur Parkours à Franklin.

Cécile Bouquet des Chaux et moi-même agissons en tant que coordinateurs Parkours à Franklin. Chaque après-midi, nous sommes présents sur place, au contact de l’équipe pédagogique qui appuie et apprécie notre travail. Nous accueillons élèves et tuteurs et sommes garants du dynamisme de chaque petit groupe. Nous impliquons également les parents et agissons avec eux dans la réussite de leur enfant, par l’envoi de SMS en début et en fin de chaque étude, mais aussi de mails chaque week-end afin de faire un point sur ce qui a été vu et de proposer des activités supplémentaires en vue des prochaines échéances.

Notre site Internet donne davantage d’informations pratiques sur le déroulement des études : http://parkours.fr/.

Nous sommes ravis de voir l’enthousiasme que suscite cet accompagnement chez les élèves qui jouent le jeu et comprennent qu’ils sont la clef de leur propre réussite!

Thibaut, co-coordinateur Parkours à Franklin, et responsable des innovations pédagogiques.


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DE LA BELLE ÉPOQUE A NOS JOURS

Sous la direction d’Isabelle RENAUD-CHAMSKA
Avec Antoine LE BAS, Claire VIGNES-DUMAS, Isabelle SAINT-MARTIN, Éric LEBRUN, Élisabeth FLORY ET Hélène JANTZEN
Préface de Jean-Marie DUTHILLEUL

Contrairement aux idées reçues, l'architecture religieuse parisienne ne s'arrête pas à la fin du XIXe siècle. Cet ouvrage compte 75 églises et chapelles construites à Paris au XXe siècle, dont le nombre, l'intérêt historique, la variété esthétique et les qualités liturgiques sont d’une surprenante richesse. Les auteurs, historiens de l’art, spécialistes du patrimoine, de la liturgie ou des orgues, en présentent les aspects les plus originaux et les plus novateurs. Une découverte à ne pas manquer.

- Présentation du livre et dialogue sur l’architecture religieuse parisienne du XXe siècle, entre J.-M. Duthilleul, J. Tolot, C. Vignes-Dumas et I. Renaud-Chamska, le vendredi 3 novembre 2017, de 15h30 à 16h30, salon international du Patrimoine, salle Delorme, carrousel du Louvre, 99 rue de Rivoli, 75001, à l’initiative des Chantiers du Cardinal, qui ont soutenu ou bâti une cinquantaine d’églises à Paris au cours du XXe siècle – dédicace par les auteurs à l’issue sur le stand de la librairie Actes Sud.

- Présentation du livre et de la chapelle privée du lycée Saint-Louis-de-Gonzague, dialogue avec C. Vignes-Dumas, jeudi 16 novembre 2017, de 19h à 20h, chapelle du lycée Saint-Louis-de-Gonzague (Franklin), entrée au 5, avenue de Camoëns, 75116 – rencontre avec les auteurs à l’issue.

- Présentation du livre et de l’architecture et du décor de l’église Saint-Léon, par A. Le Bas et F. Hamon, pièces d’orgue, avec le concours d’E. Lebrun, jeudi 14 décembre 2017, de 19h à 20h, église Saint-Léon, 1 place du cardinal Amette, 75015 – rafraîchissements offerts par les Chantiers du Cardinal à l’issue.

 

Ouvrage relié sous jaquette
416 pages
500 illustrations
En vente sur place

Pour le salon du Patrimoine, entrée gratuite en s’inscrivant sur : inscription salon du Patrimoine

Pour les présentations à Saint-Louis-de-Gonzague et Saint-Léon, RSVP à : commercial@editions-picard.com


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En collaboration avec l’association Animath, Franklin innove cette année en initiant un cycle de conférences thématiques à l’attention des élèves de première et de terminale.
 
Ces conférences, destinées à leur faire découvrir un certain nombre d’applications utiles des mathématiques et à leur donner des perspectives sur les enjeux de cette discipline, sont animées par des chercheurs ou parents d'élèves utilisant des mathématiques dans leurs métiers.
 
La première conférence, animée par Benoît Rittaud, enseignant-chercheur, maître de conférence à Paris XIII, a eu lieu en juin sur le thème Représentations de la croissance exponentielle.
 
La seconde, animée en musique au théâtre du grand collège par Moreno Andreatta, mathématicien et pianiste, chercheur au CNRS et à l’IRCAM, a eu pour thème Les représentations géométriques de la musique de Bach à Paolo Conte, en passant par les Beatles et Magic System. Elle a réuni plus de 100 élèves.
 
Le Jeudi 9 novembre 2017, Franklin accueillera Martin Andler, président d’Animath sur le thème Maths et Guerres ou Comment les maths ont servi les stratégies et les tactiques sur les champs de bataille).
 
Nous espérons que ces conférences donneront aux élèves du recul, de l'inspiration et du plaisir dans l'étude des mathématiques.
 
Françoise Prats, préfet de la série ES
Vivien Bouhey, préfet de la série S
Olivier Sérès, parent d'élève
 

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Deux anciens de St Louis de Gonzague, ordonnés prêtres par le cardinal André Vingt Trois, le 24 juin 2017, sont venus célébrer la messe de rentrée le samedi 9 septembre à 11h00.

 

David Rabourdin (Promo 2003) a 31 ans. Il est né et a grandi à Paris, dans une famille catholique pratiquante, et a suivi sa scolarité à Saint-Louis de Gonzague. Enfant, quelque chose de très fort nait dans son cœur comme une alliance avec Dieu et vient le désir de se consacrer. Il est l’ainé de quatre enfants. En classes préparatoires littéraires à Daniélou (92), à 20 ans, il vécut une rencontre profonde avec le Seigneur, après plusieurs années d’indifférence religieuse et d’oubli de Dieu, qui le conduit, lors de ses études à Lyon, à se ressaisir de la question de la vocation sacerdotale, tout en s’approchant de la Communauté de l’Emmanuel, dont il est membre depuis 2012. David a fait l’année Saint-Joseph à Namur (année propédeutique de la Communauté de l’Emmanuel dont il fait partie maintenant) en 2008/2009, puis achevé ses études de philosophie, avant d’être envoyé en premier cycle au Séminaire de Paris, à la Maison Saint-Martin (3e). Au terme de son second cycle dans les Maisons Saint-Bernard (5e) et Saint-Louis (4e), avec des apostolats au lycée Montaigne, à Notre-Dame des Champs (6e), à la Trinité (9e) et au groupe de prière de Saint-Sulpice (6ème), David a passé son baccalauréat de théologie à la Faculté Notre-Dame et a été ordonné diacre le 18 septembre 2016 à Saint-Nicolas des Champs (3e). Il se trouve depuis lors au Séminaire Français de Rome, où il prépare cette année, à l’Université Grégorienne (confiée aux jésuites par le Pape depuis sa fondation au XVI°), un Master 2 de théologie dogmatique qu’il achèvera l’an prochain.
PRESENTATION VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=6h_yex8v4_4

Louis-Marie Talon (Promo 1997) a 37 ans. Frère aîné de trois sœurs. Il a grandi sur la paroisse de Saint-Ferdinand des Ternes (17e) et y a fait du scoutisme, jusqu’à être routier, chef scout, durant quinze ans. Après des études d’ingénieur à Paris et une spécialisation en « linguistique informatique », Louis-Marie a travaillé sept ans dans l’édition de logiciels. La question du sacerdoce s’est alors précisée à l’occasion de son engagement auprès de jeunes avec un handicap dans l’association « À Bras Ouverts ». Entré à 30 ans à la Maison Saint-Augustin pour un discernement d’un an, Louis-Marie a choisi de faire ensuite son premier cycle à la Maison Saint-Séverin (5e). Il est actuellement en quatrième année de second cycle, pour la deuxième année à la Maison Saint-Bernard (5e), après deux années à la Maison Saint-Roch (1er). Louis-Marie vient de passer un semestre à Jérusalem, après son ordination diaconale le 24 septembre 2016. Il vivait à la Maison Aaron Jean-Marie Lustiger du diocèse de Paris, et suivait les cours de l’École Biblique et de l’Université Hébraïque, pour compléter la préparation de son baccalauréat de théologie qu’il vient de passer. Pour sa première mission, Louis-Marie est vicaire à la paroisse Saint-Germain de Charonne (20e).
PRESENTATION VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=ocxN03A3ea4


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La célébration d’une naissance, par le P. Thierry Dobbelstein sj, Socius

 

Du samedi 29 au dimanche 31 juillet derniers, 700 personnes se sont retrouvées à l’Université de Namur pour célébrer la naissance de la nouvelle Province d’Europe Occidentale Francophone. Un programme varié a été proposé aux 200 jésuites et aux 500 partenaires et amis qui avaient répondu à l’invitation. Le Père Arturo Sosa, préposé Général de la Compagnie nous faisait l’honneur de sa présence. Le temps de ce week-end prolongé (… par la fête de saint Ignace de Loyola), les trois lettres EOF résonnaient comme « Ensemble On Fête ».

Les participants arrivent en milieu de journée le samedi ; installation dans les hôtels, au Centre spirituel de La Pairelle, dans les chambres d’étudiants et communautés religieuses de la ville. A 15h, les Pères Jean-Yves Grenet et Franck Janin – les deux Provinciaux qui terminent leur mandat et qui sont les principaux artisans de la naissance de la nouvelle Province – accueillent l’assemblée dans l’auditoire Vauban, avec des mots bien choisis pour retracer le chemin parcouru au cours de ce processus de « rapprochement ». Cette première intervention est aussi l’occasion de découvrir une nouvelle identité, par la présentation du nouveau logo et du nouveau site internet.

Pendant que le nouveau Provincial et le Père Général se soumettent aux questions des journalistes, place à un premier temps de carrefour : présentation et entrée progressive dans un climat d’action de grâce. Action de grâce pour les fruits récoltés par les Provinces de Belgique méridionale et du Luxembourg et de France, mais aussi au-delà, les fruits que nous recevons au travers de la spiritualité ignatienne et de la Compagnie de Jésus. Le Père Général intervient en dialogue avec trois partenaires. La soirée est particulièrement détendue : barbecue, bar à bières et spectacle « La Belgique expliquée aux Français ».

Puis vient la journée du dimanche marquée par quatre temps. La matinée, plus académique, nous fait découvrir la personnalité de Pierre Favre, grâce à l’intervention du Père Pierre Emonet. Mme Amélie de Montchalin, quant à elle, nous fait découvrir les frontières sociales, économiques de notre époque qui sont à traverser.

L’après-midi est l’occasion d’exercer sa capacité de discernement et de choix : chacun peut participer à des ateliers plus formels, présentant des secteurs et institutions de l’EOF, s’inscrire à des activités plus touristiques pour découvrir la capitale de la Wallonie, au fil de l’eau, par ses musées et églises ou encore du haut de la citadelle.

En fin d’après-midi, tout le monde converge vers Saint-Loup, ancienne église baroque du Collège de la Compagnie de Jésus jusqu’en 1773 : la messe dominicale y est présidée par le Père Franck Janin ; le Père Général y fait l’homélie… et surtout c’est au cours de cette eucharistie, que formellement la nouvelle Province est fondée et que le Père François Boëdec, premier Provincial de l’EOF, a est installé.

Après un repas de fête, ce sont 50 jeunes du Mouvement Eucharistique des Jeunes (MEJ) qui animent un spectacle pour nous présenter Pierre Favre encore autrement. L’humour et la créativité marquent tout le rassemblement. Cette veillée est suivie, pour les plus courageux, par une nuit de prière… une nuit de veille pour la naissance de l’EOF.

Le lundi, solennité de saint Ignace, « tous sont sur leur 31 » pour la photo de famille et pour une messe solennelle à la cathédrale Saint-Aubain en présence de cinq évêques. Émotion quand les quelque 200 jésuites présents se regroupent autour de l’autel pour prier et chanter l’« Anima Christi ». Cette eucharistie a été préparée tout au long de la matinée par un temps de carrefour : tous ont ainsi déjà prié le récit de l’évangile grâce à un dialogue contemplatif.

P. Thierry Dobbelstein sj, Socius de la Province EOF

Photo : © Pierre-Yves Honet pour la Province EOF


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Nous sommes partis le 2 juin à 23h30 de la gare Saint Lazare, sous la houlette joyeuse et pleine d'empathie de notre Monsieur Frat : Tugdual de Kerautem. Avec 1h30 de retard, après avoir changé de train puis voyagé en cars escortés par des motards, nous sommes arrivés sous la pluie à 2 heures du matin. Nous avons traversé la grande prairie de Jambville à la recherche de notre campement, essayant avec peine de rester le plus discret possible.

Nous étions une troupe de 148 jeunes de 3e et 4e et 19 accompagnants dont le Père Gilles Barbe. Nous sommes rentrés au complet, sans blessés ni malades, mais le cœur élargi, la voix cassée, des étincelles dans les yeux, emplis des rires, des rencontres et des moments de grâce qui ne sont pas prêts de s'effacer.

Le FRAT 2017 fut un très grand cru ! Un peu de pluie pour respecter la tradition, mais aussi beaucoup de soleil et de brise, les rondes de nuit pour faire taire les éclats de voix et de rire dans les tentes, les délicieux repas chauds préparés par les scouts et dégustés assis sur des rondins, l'enthousiasme des jeunes pour aider et participer sur le camp ou encore les montées triomphantes, bannière en tête, au grand chapiteau. Nous avons été portés par les chants et la musique entraînante de Glorious, émus par la veillée baptismale, touchés par la réconciliation proposée tout au long du Frat, de jour, de nuit, sous la pluie ou le soleil, assis sur de charmants et rustiques confessionnaux en bois, disséminés dans le parc. 

Le FRAT, c'était 12 000 jeunes et moins jeunes, une ambiance de fête, la joie d'être réunis par l'amour du Christ et le souffle de son Esprit, si vivant pendant ces trois jours. 

A noter : Deux élèves de seconde de Franklin engagées comme animatrices à l'encadrement d'une petite aumônerie du 19e à Paris rencontrée lors du Frat 2015. Bel exemple de fraternité !

Comme nous le disaient nos évêques avant le départ, "Le FRAT, c'est pas fini, c'est pour la vie!" Alors, rendez-vous à Lourdes, du 17 au 22 avril 2018, pour vivre le FRAT des lycéens ? Pour les adultes et étudiants accompagnateurs, les inscriptions sont déjà ouvertes à la pastorale, nous vous attendons et vous accueillons...fraternellement !

Sophie Musy, APS Collège


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Les Journées Missionnaires continuent !
 
Vous pouvez toujours soutenir les actions des Journées Missionnaires en envoyant vos dons (reçu fiscal) : par chèque à l’ordre de Missions Franklin 12, rue Benjamin Franklin - 75116 Paris
OU via https://lydia-app.com/collect/jm
 
 
A vos agendas : Les Journées Missionnaires 2018 auront lieu les 25, 26 et 27 mai 

 


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Le Harvard Model Congress invite les élèves à simuler et s’engager dans les mêmes questions que les organismes internationaux : Organisation Mondiale de la Santé, Organisation Mondiale du commerce, séance du Congrès des Etats-Unis ou Conseil de sécurité des Nations Unies.

Débattre en anglais des projets de loi et des résolutions, développer des stratégies de négociation avec d'autres congressistes, élèves d’autres pays, parler en public, sont quelques-unes des compétences essentielles que les élèves apprennent au cours de la conférence.

Les élèves travaillent avec environ 30 étudiants les plus accomplis du premier cycle de Harvard.

A l’initiative d’Aurélia Brocheton et Ashley Evenden, leurs professeurs d’anglais, vingt-cinq élèves de terminale S ont pu participer à cette expérience originale et enrichissante à Madrid (Huit d’entre eux ont été distingués et récompensés par un prix individuel).

Voici leur témoignage :

After two months of preparation, we met on Friday the 10th of March at the Roissy Airport. Our group of 25 students from Franklin was ready for departure. We jumped on a plane and a few hours later, we got to the conference center in Madrid. The reason for our stay was the Harvard Model Congress, a conference gathering students from all around the world in order to simulate United-States congress sessions. Each student embodied a real American representative or senator and was assigned to a special committee within his branch of the government. In these small groups, we had to discuss preassigned issues such as minimum wage, immigration or access to health care. The aim of this conference was to find solutions to hot button issues in the United States. We spent the whole weekend debating, delivering speeches, drafting bills, just as a regular representative would have done. Then, after long days of work, we made our way to the bustling center of Madrid in order to eat a few tapas!

Attending the HMC was a very enriching experience in many ways. We learnt a lot about the parliamentary procedures in the United-States, from the process of voting a bill to the point of personal privilege (bathroom break!). We acquired an extended knowledge about the topics we had to discuss which helped us understand some of the challenges the Unites States has to face today. It wasn’t easy to uphold someone else’s views but always interesting. Moreover, we had the chance to meet students from all over the world (India, Saudi Arabia, Greece) and share with them about our different mindsets and culture. Above all, attending HMC made us realise what citizenship means and the fundamental importance of the government in today’s society. We realised that politics was not only the business of few people but a tool for everyone to have their voice heard. We came back home with unforgettable memories and a strong will to make a change in the world.

Authors: Lucie Engel, François Tissot

 


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Pourquoi
Deux professeurs de Saint-Louis de Gonzague/Franklin, Hélène Bodenez et Béatrice du Mesnil, ont pris au mot le ministre de l’Éducation nationale d’exercer les élèves à la pratique de la dictée quotidienne. « Les élèves ne sortiront pas de l’école sans maîtriser la langue française ». Constatant un réel besoin des bases orthographiques, animées par la passion de transmettre et de partager avec le plus grand nombre, elles lancent en avril 2016 leur site personnel gratuit, Une Dictée Par Jour.
L’objectif est de donner à ceux qui en ont besoin ces grandes règles de l’orthographe, indispensables hier comme aujourd’hui, et d’allier moyen numérique et apprentissage classique.

Le concept
Le concept est simple : un fichier audio pour la dictée, une correction vidéo sur quelques points seulement. Comme en classe ! Les professeurs ont élaboré les deux premières étapes de leur projet avec un développeur pour mettre au point le site tel qu’il existe aujourd’hui : élégant, esthétique, fluide et sérieux. Elles sont persuadées que seule la pédagogie de la répétition et de l’imprégnation peut permettre l’acquisition de la langue écrite. Cela relève, en effet, de l’entraînement, comme en musique ou en sport.
Le site comprendra à terme 365 dictées, une par jour de l’année, avec quatre niveaux de difficulté signifiés par des couleurs, sans niveau de classe. Chaque texte, court, au sens autonome, est extrait d’une œuvre littéraire, classé par thèmes susceptibles d’intéresser des jeunes : aventure, sport, jeux, mer…

La méthode
Le texte, lu une première fois, est dicté puis relu. On peut arrêter, revenir en arrière, avancer le curseur. La dictée et sa correction prennent 20 minutes au plus. L’élève peut choisir de l’écrire à la main ou de la taper sur une tablette. Puis le temps vient de lâcher son crayon ou son clavier, d’ouvrir l’onglet de la correction donnée par vidéo. Trois ou quatre règles de français sont rappelées à chaque fois, pas plus, auxquelles s’ajoute une courte liste de mots de vocabulaire courant à connaître. Le texte intégral de la dictée s’affiche et, s’il le veut, l’élève peut confronter sa production à l’extrait écrit de manière juste pour s’en imprégner.
Grâce à la souplesse du site, au choix diversifié de ses dictées et de ses explications, l’élève s’adapte. N’étant pas jugé, il s’arrête comme il veut, passe sur les notions déjà acquises, explore les nouvelles sans craindre d’être dépassé ou de ne pas comprendre. Il est acteur d’un projet qui ne l’intimide pas. Ainsi encouragé, il progresse.
L’élève s’empare du site choisissant le travail autonome ou l’accompagnement par des plus grands.

À qui s’adresse le site Une Dictée Par Jour ?
Aux élèves en apprentissage d’écriture, CM1, CM2, 6e, c’est-à-dire au cycle 3 prioritairement. Le cycle 4 est bien entendu concerné. Le site se propose en réalité d’accompagner toute personne dans sa progression en orthographe, là où elle en est : jeunes lycéens voulant se perfectionner, jeunes adultes entrant dans la vie active, étrangers apprenant le français.

www.unedicteeparjour.fr

 

 

La Presse en parle

1 - Le Figaro classe le site Une Dictée Par Jour n°1 des cinq meilleurs sites de dictées.
http://unedicteeparjour.fr/de-vous-a-nous/la-presse-en-parle-le-figaro-etudiant/
Quoi de mieux que les vacances scolaires pour progresser en orthographe ? Ces plateformes proposent des dictées et des méthodes pour apprendre sans s’ennuyer.

Une dictée par jour : un site créé par deux professeurs de lettres
Une dictée par jour : c’est la promesse de deux professeurs de lettres du prestigieux Collège Saint-Louis de Gonzague dans le 16ème arrondissement de la capitale (Franklin pour les initiés). « Gratuit, simple et efficace, ce site permet de s’entraîner à l’orthographe avec des dictées courtes extraites d’œuvres littéraires, expliquées et corrigées », expliquent Hélène Bodenez et Béatrice du Mesnil, fondatrices du site internet Une Dictée Par Jour. À ce jour, 21 dictées sont en ligne, et de nouveaux exercices seront proposés pendant l’été. Le texte est dicté par fichier audio, la correction donnée par vidéo : les règles fondamentales sont ainsi connues, revues et assimilées.
Lire sur le site du Figaro http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/les-5-meilleurs-sites-de-dictee-pour-cet-ete-20970/

 

2 - Marie-Claire/Enfants cite Une Dictée Par Jour dans son hors-série automne/hiver 2016 
http://unedicteeparjour.fr/de-vous-a-nous/la-presse-en-parle-marie-claire-enfants/
« Un site conçu par des professeurs qui accompagnent petits et grands dans leurs progrès en orthographe ».

3 - Famille chrétienne, le 16 septembre 2016
http://unedicteeparjour.fr/de-vous-a-nous/la-presse-en-parle-famille-chr...
« Voici ce que proposent deux enseignantes du privé. Prévu pour les collégiens et les grands commençants ou les adultes qui auraient besoin de réviser quelques bases. Il donne une dictée par jour. Après l’avoir écoutée, écrite, la correction s’affiche à l’écran comme au tableau. Pédagogique, mon cher Watson ! »
Lire sur le site de Famille chrétienne, Les Bonnes adresses. http://www.famillechretienne.fr/famille-education/enseignement/une-dictee-par-jour-204115

4 - Geek Junior, 27 septembre 2016
http://unedicteeparjour.fr/de-vous-a-nous/la-presse-en-parle-geek-junior/
 « Une Dictée Par Jour » est un site web qui va t’aider à améliorer ton niveau de français et à ne plus faire de fautes d’orthographe. Simple et efficace !
L’exercice s’organise en trois étapes. Après avoir écouté le fichier audio, tu écris la dictée. Tu peux faire des pauses sur le lecteur, revenir en arrière ou tout réécouter à la fin. Ensuite, vient le temps de l’évaluation. A chaque fois, tu visionnes une vidéo sur laquelle le texte va défiler. Les points de difficulté sont expliqués directement sur cette vidéo. Tu peux enfin découvrir le texte global de la dictée sur une seule page web.
Pourquoi une dictée par jour ? Les concepteurs du site expliquent les bienfaits d’un tel exercice : « Parce que lenteur et répétition sont les clés de la réussite, Une Dictée Par Jour, c’est comme une gamme, des vocalises en musique ou comme un entraînement sportif. »
Plus de 50 dictées sont déjà disponibles sur le site après seulement quelques mois d’existence. Les dictées sont courtes. Avec la correction, tu auras besoin en tout et pour tout d’une vingtaine de minutes par dictée, pas plus. Tu peux choisir les dictées par niveau de difficulté, par thème ou selon le point technique que tu veux étudier.
Lire sur le site Geek Junior http://www.geekjunior.fr/une-dictee-par-jour-ameliore-orthographe-dictees-en-ligne-9501/


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A la rentrée 2017, le Centre Laennec Paris, qui accompagne aujourd’hui 740 étudiants de la première à la sixième année des études médicales, quittera son site historique de la rue d’Assas pour s’installer avenue de Camoens dans les locaux libérés par les classes préparatoires de Saint-Louis de Gonzague.

Fondé en 1875 par des étudiants en médecine et des Jésuites, le Centre Laennec apporte à tous les étudiants en médecine qui y sont inscrits un accompagnement personnel, une ouverture aux questions professionnelles et sociales, une formation éthique exigeante dans la tradition pédagogique de la Compagnie de Jésus. Il existe des centres Laennec également à Lyon et Marseille.

Les Centres Laennec, comme les établissements scolaires sous tutelle de la Compagnie, sont des lieux d’Église. Ils s’inspirent d’une vision de l’homme qui cherche à prendre en compte toutes ses dimensions : intellectuelle, psychologique, personnelle, familiale, sociale, mais aussi spirituelle et religieuse pour les élèves et les étudiants qui se sentent concernés, dans le respect de leur liberté de conscience.

L'initiative d'un pôle pédagogique à Paris
Les conseils d’administration des deux établissements ont voté à l'unanimité les 16 et 18 février 2016, la délibération l’entérinant. C’est un tournant important pour chacune des institutions.

Cette implantation permettra aux étudiants du Centre Laennec de bénéficier de nouveaux locaux plus grands, plus sécurisés et plus adaptés au projet pédagogique du Centre, et aux élèves de Saint Louis de Gonzague de côtoyer des étudiants attachés aux questions éthiques et morales, qui touchent à ce qu’est l’homme aujourd’hui et ce qu’il sera demain.

Ce projet a reçu le soutien du Provincial de France de la Compagnie de Jésus, qui "se réjouit de la création de ce pôle éducatif et pédagogique jésuite dans la tradition de la Compagnie de Jésus appelée à former des hommes et des femmes avec et pour les autres".

L’objectif est désormais de prolonger ce rapprochement à travers des projets communs novateurs, des synergies et des initiatives que chacun visera à faire naître.

Nos histoires ont de l’avenir. Construisons-le ensemble

http://www.centrelaennec.fr/


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Dans le prolongement des Journées Missionnaires, nous proposons aux élèves de Terminale et classes préparatoires de participer à des projets humanitaires en France ou à l’étranger durant l’été.

Nous sommes en contact avec un certain nombre de missions, pour la plupart en lien avec la Compagnie de Jésus, dans lesquelles un référent accueille nos jeunes pendant 3 à 4 semaines. Ces associations sont situées en Amérique du Sud, Asie et Europe. Certains pays ou continents sont écartés en raison de leur instabilité politique.

L’engagement de ces élèves peut prendre différentes formes, qu’il s’agisse d’aide à l’encadrement de jeunes, à la scolarisation, à la rénovation, à la construction etc…

Nous les épaulons pour les premières prises de contact, charge à eux ensuite de s’approprier le projet et de finaliser leur séjour.

Ils se découvrent des talents d’animateur, de peintre, d’enseignant, de cuisinier, de danseur, de maçon, de chanteur…avec peu de moyens. Grâce à des gestes et des sourires la communication s’établit toujours, même avec les Chinois, Cambodgiens ou Bulgares dont ils ne parlent pas la langue.

Nos jeunes partent avec le désir de bien faire et leur enthousiasme, et reviennent transformés par leurs découvertes, enrichis par tout ce qu’ils ont reçu des plus démunis, et fiers du travail accompli. 

Responsables des projets humanitaires : Marie-Christine Ory-Lavollée et Magdeleine Chaumet
Permanence le jeudi de 14h00 à 17h00

Témoignage d'un séjour humanitaire d'élèves au Cambodge en juillet 2013 : http://sreampiljuillet2013.over-blog.com/